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Garorock : un back-office unique pour piloter le site et l’application mobile du festival

Damien Amrouche
Garorock : un back-office unique pour piloter le site et l’application mobile du festival

Un outil métier conçu pour accompagner chaque édition, sans repartir de zéro

Garorock est un festival qui évolue en permanence : nouvelle édition, nouvelle programmation, nouveaux temps forts, nouveaux contenus, nouvelles campagnes et parfois nouvelle identité graphique.
Dans ce contexte, notre objectif n’était pas simplement de créer un back-office pour administrer un site internet.
Il fallait concevoir un véritable outil métier, capable de piloter à la fois le site web et l’application mobile du festival, tout en restant suffisamment souple pour accompagner les prochaines éditions sans reconstruire l’ensemble de l’écosystème chaque année.
L’enjeu était double : simplifier le travail quotidien des équipes et construire un socle technique durable, capable d’évoluer au rythme du festival.

Un fonctionnement pensé autour des éditions

Le back-office repose sur une notion centrale : l’édition.
Pour chaque nouvelle édition de Garorck, les équipes peuvent définir les éléments structurants du festival :

  • les dates ;
  • les lieux ;
  • les scènes ;
  • les jours de programmation ;
  • les horaires de passage ;
  • les différentes informations propres à l’édition.

Des paramètres globaux permettent ensuite d’adapter le fonctionnement du site et de l’application selon les besoins du moment : afficher ou non les jours, les scènes, les horaires de passage ou certains niveaux d’information.
Cette logique permet de conserver une même base technique d’une année sur l’autre, tout en l’adaptant facilement aux spécificités de chaque édition.
Elle permet aussi de mieux préparer l’avenir. Une nouvelle édition peut être configurée en amont sans venir perturber celle qui est encore en ligne.

Un socle pérenne, même lorsque la direction artistique évolue

L’identité visuelle d’un festival peut évoluer fortement d’une édition à l’autre.
Nous avons donc fait le choix de dissocier autant que possible le contenu, la logique métier et la présentation graphique.
Si la charte graphique change, le back-office reste en place. Il suffit d’adapter le thème du site et de l’application à la nouvelle direction artistique.
Cette séparation évite de remettre en question toute l’architecture technique à chaque refonte graphique.
Le résultat : un outil durable côté administration, mais une liberté totale côté design.

Un contenu, plusieurs supports, sans double saisie

Le site internet et l’application mobile partagent naturellement une grande partie de leurs contenus.
Créer deux outils distincts ou imposer une double saisie aurait donc été contre-productif.
Nous avons choisi un back-office centralisé, dans lequel une page ou un contenu peut alimenter aussi bien le site web que l’application mobile.
Les équipes éditoriales travaillent ainsi sur une source unique.
Lorsque cela est nécessaire, elles peuvent néanmoins gérer les spécificités propres à chaque support.

Un contenu peut par exemple :

  • être visible à la fois sur le site et dans l’application ;
  • être réservé uniquement au web ;
  • être affiché uniquement dans l’application mobile.

Cette approche permet d’éviter la duplication tout en conservant la souplesse nécessaire à chaque device.

Des menus différents pour le web et l’application

Partager les contenus ne signifie pas proposer exactement la même navigation partout.
Les usages ne sont pas les mêmes sur un site web et dans une application mobile.
Le back-office permet donc de gérer des menus différenciés selon les supports.
Le site peut par exemple privilégier une navigation éditoriale plus riche, tandis que l’application peut proposer un accès plus direct aux informations utiles pendant le festival : programmation, horaires, plan, informations pratiques ou notifications.
Le contenu reste centralisé, mais son organisation peut être adaptée à chaque expérience utilisateur.
C’est un point important dans notre approche : mutualiser ce qui doit l’être, sans forcer les différents supports à fonctionner de manière identique.

Une gestion multilingue native

Garorock accueille un public qui dépasse largement le cadre local.
Le système intègre donc une gestion multilingue native.
Les pages, blocs éditoriaux et contenus peuvent être traduits directement depuis le back-office, sans créer plusieurs sites parallèles ni multiplier les interfaces d’administration.
Les équipes peuvent ainsi gérer différentes versions linguistiques depuis un même environnement.
Cette logique simplifie considérablement la maintenance et garantit une meilleure cohérence entre les contenus.

Préparer les temps forts sans travailler dans l’urgence

La communication d’un festival est rythmée par de nombreux moments stratégiques :

  • premières annonces ;
  • ouverture des ventes ;
  • nouvelles salves d’artistes ;
  • révélation du line-up complet ;
  • publication des horaires ;
  • informations pratiques à l’approche de l’événement.

Ces prises de parole doivent souvent être préparées précisément en amont, puis mises en ligne à un moment très précis.
Nous avons donc intégré au back-office un constructeur de pages et de blocs, associé à un système de versions.
Les équipes peuvent préparer les contenus, tester plusieurs présentations, modifier leur apparence puis publier la bonne version au moment souhaité.
Cela évite les modifications de dernière minute directement en production et sécurise les temps forts de communication.

Un line-up capable de changer de forme au fil de la campagne

La programmation est probablement le meilleur exemple de cette logique.
Le contenu reste le même, mais sa présentation évolue au fil de la communication du festival.

Le line-up peut ainsi apparaître sous différentes formes :

  • simple liste de noms ;
  • mosaïque de vignettes artistes ;
  • programmation par jour ;
  • programmation par scène ;
  • liste globale ;
  • listes dédiées à chaque journée.

On peut ainsi faire évoluer la manière de présenter la programmation sans avoir à recréer ou ressaisir les artistes.
La donnée est unique, mais sa représentation peut changer selon le moment de la campagne.

C’est précisément le type de souplesse qu’un CMS générique gère souvent difficilement.

Donner de l’autonomie aux équipes communication et marketing

L’un des objectifs du projet était également de limiter les interventions techniques sur les opérations courantes.
Le back-office intègre donc directement plusieurs outils utiles aux équipes marketing et communication.

Elles peuvent notamment gérer :

  • des interstitiels ;
  • des bannières web ;
  • des éléments promotionnels ;
  • des mises en avant temporaires ;
  • des notifications push dans l’application mobile.

Ces outils permettent d’activer rapidement une campagne ou une communication sans passer systématiquement par un développeur.
Le back-office devient ainsi un véritable centre de pilotage de l’écosystème digital du festival.

Intégrer le tracking au fonctionnement même de la plateforme

Le site d’un festival ne sert pas uniquement à informer.
Il accompagne également des parcours de conversion, notamment vers la billetterie.
Les outils de tracking et de mesure sont donc intégrés directement dans l’environnement technique afin de permettre le suivi des campagnes et des parcours utilisateurs.

Cette approche permet notamment de mieux analyser :

  • les sources de trafic ;
  • les interactions avec les contenus ;
  • les clics vers la billetterie ;
  • les performances des campagnes ;
  • les parcours entre les différents supports.

L’objectif est de conserver une donnée exploitable et cohérente, y compris lorsque le parcours utilisateur passe par plusieurs plateformes.

Une architecture pensée pour les pics de trafic

Pour un festival comme Garorock, la charge n’est évidemment pas constante.
L’annonce d’une tête d’affiche, l’ouverture d’une nouvelle vente ou la publication d’un artiste disposant d’une communauté très importante peut provoquer une hausse massive du nombre de connexions en quelques minutes.
Il est donc inutile de surdimensionner l’infrastructure en permanence, mais indispensable qu’elle puisse monter en charge lorsqu’un temps fort survient.
Nous nous appuyons pour cela sur Clever Cloud, dont l’environnement permet d’adapter les ressources aux besoins.
La couche de cache Varnish complète ce dispositif en servant directement une grande partie des contenus sans solliciter inutilement l’application.
Cette combinaison permet d’absorber les pics de trafic tout en conservant une infrastructure raisonnable le reste du temps.
L’objectif est simple : que le site continue à répondre normalement lorsque des milliers de personnes arrivent simultanément pour découvrir la même annonce.

Préserver la performance malgré l’enrichissement du site

Un back-office très flexible peut rapidement conduire à des pages lourdes si l’architecture n’est pas maîtrisée.

Nous avons donc cherché à conserver une logique de sobriété technique :

  • contenus structurés ;
  • composants réutilisables ;
  • cache lorsque cela est pertinent ;
  • limitation des traitements inutiles ;
  • séparation claire entre la donnée et sa présentation.

Cela permet de faire évoluer progressivement les fonctionnalités sans transformer le site en empilement de briques difficiles à maintenir.

Un outil qui capitalise d’une édition à l’autre

L’un des principaux bénéfices du projet est probablement là.
Chaque nouvelle édition ne repart pas de zéro.

Elle bénéficie :

  • des contenus structurants déjà en place ;
  • des composants déjà développés ;
  • des workflows éprouvés ;
  • des outils marketing existants ;
  • de l’expérience accumulée par les équipes.

Le back-office devient ainsi un patrimoine technique qui se renforce d’année en année.
Lorsqu’un nouveau besoin apparaît, il peut être intégré au socle existant puis réutilisé lors des éditions suivantes.

Un outil métier plutôt qu’un simple CMS

Pour un événement de cette ampleur, le besoin dépasse largement celui d’un CMS traditionnel.
Le back-office Garorock est devenu un outil métier dédié à la communication et à l’exploitation digitale du festival.

Il permet aujourd’hui :

  • de gérer plusieurs éditions sur un même socle ;
  • de piloter les dates, lieux, scènes et horaires ;
  • d’alimenter le site et l’application depuis une source unique ;
  • de gérer des contenus spécifiques selon le support ;
  • de proposer des menus distincts entre web et application ;
  • de gérer plusieurs langues ;
  • de préparer et versionner les temps forts de communication ;
  • de présenter le line-up sous plusieurs formes ;
  • de piloter les interstitiels, bannières et notifications push ;
  • d’intégrer les outils de tracking et de mesure ;
  • de conserver une infrastructure capable de monter en charge ;
  • de faire évoluer l’identité graphique sans reconstruire l’outil d’administration.

L’objectif n’est donc pas seulement de disposer d’un site et d’une application performants à un instant donné.
Il s’agit de construire un écosystème digital capable d’accompagner durablement le festival, ses équipes et ses futures éditions.

Vous gérez un festival, un événement ou une plateforme éditoriale qui doit alimenter plusieurs supports sans multiplier les outils ? Contactez-nous et échangeons sur la manière de construire un back-office réellement adapté à vos usages et capable d’évoluer avec votre activité.

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